Il s'appelle oiseau.
Oiseau passe sur des dos d'âne. Il est vêtu en veste à carreau rouge, une sorte de bucheron urbain. Parce que bien civilisé. Sa vie c'est du NORA SUN en do majeur, une symphonie qui dépasse les sensations réelles.
Je suis à CREUSEFOND.
Mais, lui, creuse le ciel, à coup d'ailes (imaginaires).
Ce passage n'existe pas explicitement dans son existence.
Il est simplement humain.
Il s'appelle oiseau.



Des branches d'arbres bien rangé, point vert en point de fuite linéaire.
Oiseau abandonne sa trajectoire sans ailes, il adopte un chemin terrestre.
Oiseau abandonne sa trajectoire sans ailes, il adopte un chemin terrestre.
Il rencontre Canelle qui est passionnée d'arrache cœur.
Le temps passe, il lui en montre à clapet opaque, transparent, flexible.
Et bien sur des cœurs en palpitation constante dans une sorte de cave à cœur, à bonne température.
Le temps passe, il lui en montre à clapet opaque, transparent, flexible.
Et bien sur des cœurs en palpitation constante dans une sorte de cave à cœur, à bonne température.


À moi la fuite, à moi le sursaut d'adrénaline, à moi la poursuite contre le temps.
J'arpenterais le monde en tapis volant.







(Le sol tremble, et je sais qu'il rentre.
À l'heure du départ, je m'en veux de mon non intérêt pour l'environnement.)
À l'heure du départ, je m'en veux de mon non intérêt pour l'environnement.)
Cette nuit, j'ai rêvé que j'étais sous LSD, que je n'arrivais pas à me réveiller du cauchemar dans lequel la drogue me projetait. Un prêtre se fichait de moi, j'étais coincée dans une mise en abîme.
Et dans mon vrai sommeil, je me perçais la tête, et m'évanouissais petit à petit dans un autre rêve. J'arrivais soudainement à revivre des moments qui j'avais loupé cette année, des moments qui n'auraient de toute façon jamais pu se produire.
Nous percions le ciel avec un grand navire. Et nous partions dans le pays de mes rêves à bord de ce bateau chimérique.
Et dans mon vrai sommeil, je me perçais la tête, et m'évanouissais petit à petit dans un autre rêve. J'arrivais soudainement à revivre des moments qui j'avais loupé cette année, des moments qui n'auraient de toute façon jamais pu se produire.
Nous percions le ciel avec un grand navire. Et nous partions dans le pays de mes rêves à bord de ce bateau chimérique.
(En me réveillant, j'ai su ce que j'avais omis avant cette nuit, j'avais oublié le chemin du rêve. La réalité m'avait percé de trou, si bien que beaucoup de choses s'en était extraites.)



J'ai trouvé une peau de cheval dans la charrette qui pourrissait dans les ronces.
J'ai voulu voir ce que ça faisait d'être un putain d'animal populaire, je m'en suis vêtu.
Par malheur, toutes les gamines, aveuglé par le stéréotype du grand cheval vigoureux essayait de me masturber en vain.
Pitié, vision cauchemardesque de leurs envies lubrique, je fuis au galop.
A travers les fourrés, elles se cachaient, pleins de grosses, petites, plates fesses,
atroce !
Ma peau pourrissait petit à petit, au fur et à mesure de ma course.
J'étais bientôt mis à nu.
Je n'avais plus de mouches qui me bordaient les yeux,
l'humain que j'étais, courait à présent.
Plus de sabot pour me porter. Plus d'élan animal. Plus de queue.
Je retrouvais ma putain de gueule d'humain,
mes putains d'écorchures de ronces,
ma non endurance.
"Mais ! Mais… j'ai peur des chevals" dit-elle.
J'ai voulu voir ce que ça faisait d'être un putain d'animal populaire, je m'en suis vêtu.
Par malheur, toutes les gamines, aveuglé par le stéréotype du grand cheval vigoureux essayait de me masturber en vain.
Pitié, vision cauchemardesque de leurs envies lubrique, je fuis au galop.
A travers les fourrés, elles se cachaient, pleins de grosses, petites, plates fesses,
atroce !
Ma peau pourrissait petit à petit, au fur et à mesure de ma course.
J'étais bientôt mis à nu.
Je n'avais plus de mouches qui me bordaient les yeux,
l'humain que j'étais, courait à présent.
Plus de sabot pour me porter. Plus d'élan animal. Plus de queue.
Je retrouvais ma putain de gueule d'humain,
mes putains d'écorchures de ronces,
ma non endurance.
"Mais ! Mais… j'ai peur des chevals" dit-elle.



Je courrais auprès des loups qui s'étaient échappés le soir d'avant dans la ville.
J'échappais petit à petit,
pas à pas,
pieds à terre,
(terre de feu),
jambes en course aux pièges à loup.
pas à pas,
pieds à terre,
(terre de feu),
jambes en course aux pièges à loup.
"tululutululu" sirène à l'avant des navires des policiers.
Quelques uns s'étaient fait prendre en saut, je risquais gros.

Mes bottes se transformaient en pattes à bout de sabots de gazelle.
Cadrée dans une prise cinématographique, je gambadais dans la verdure délavée.
Je grandissais, et atteignais la vitesse animale.
Courir à rythme naturel,
courir à grand saut,
courir en élan,
s'élancer et aimer l'image coupée.
Je me pinçais les cheveux,
les tiraient
et les laissaient voler aux vents.
Cadrée dans une prise cinématographique, je gambadais dans la verdure délavée.
Je grandissais, et atteignais la vitesse animale.
Courir à rythme naturel,
courir à grand saut,
courir en élan,
s'élancer et aimer l'image coupée.
Je me pinçais les cheveux,
les tiraient
et les laissaient voler aux vents.

une série de 4 fer en l'air.




Détérioration intérieur, intérieur numéro 2, extérieur.
Poppers, again, again and again !
J'aimerais voir l'effet que ça fait de se faire enfermer dans un frigo.
Déambulation autour de viande fraîche.
Chanter et danser jusqu'à s'user les cordes et les pattes.

J'ai recueillis son genou percé dans une boite à musique.
Engrenage de tic tac électronique.
Clique et ouvre.
[Un dernier p'tit rail et nous irons courir dans les bois.]




A vendre sur ta terre une barrique d'huile, glisse de l'ennuie soluble.
La terre est rouge, les rochers roses, rien n'est terne.
La terre est rouge, les rochers roses, rien n'est terne.

J'essaye de Savoir…
I try to know
Je
Tu
Il
J'enverrais des oiseaux qui porteront ma plume vers vos lectures.
Plus rien de vertical, d'horizontal, plus de cadre. La boite disparaît.
Je ne suis pas faible, je ne suis pas faible, je ne suis pas faible, je ne suis pas faible… Puis je m’essouffle devant la répétition. Et je reprends après un court instant, juste le temps que les battements diminuent leurs rythmes : je ne suis pas faible, je ne suis pas faible, je ne suis pas faible. C’est ainsi, qu’une langue peut fourcher, piquante comme le bout d’une fourchette. La fourchette meurtrière des mains. « Je te tuerais… » Comme un morceau de steak, je sais que tu l’aimes saignant comme moi. Tu devrais par conséquent aimer ton sang, lorsqu’il dégoulinera goutte par goutte dans ton assiette de légume. Parce que depuis quelque temps, tu fais régime, blasphème de ton corps gras.
« des femmes que l’on quitte »
Derrière cette porte close, je suis crevée comme un vieux pneu éventré. J’attends désespérément que la mort m’emporte, mais c’est toi qui m’a pris. Alors heureuse ? JAMAIS, ne me parles jamais de bonheur, tu me quittes, je me casse. Moi ? Je ne sais que casser les biscottes. On peut alors dire, que je ne suis que méchante avec les biscottes.
Je suis partie avant même de t’avoir raconter toute ma vie. Avant je croyais vraiment qu’on pouvait trouver des bébés dans des choux. Mais bon, il faut dire que le chou, ça fermente bien comme il faut dans le ventre, peut être que c’est un peu ça la fécondation ?
« dis moi en face, que tout s’efface »
Je dépasse la porte, mon odorat s’en va et la ville devient un cauchemar urbain. Paris, ça craint, les chevaux ne peuvent pas y circuler. J’avais fait le panorama de mes peurs, après l’enfermement, l’abandon. Pourtant j’m’en suis pas mal sortie sur le coup. J’ai juste été déformée intérieurement. Je m’épile plus, j’me rase (oui le poil pousse à l’intérieur de l’épiderme).
J’m’étais enlisée dans le désespoir lorsque je visualisais Montmartre. « dans le square les fleurs poétises » Il faudrait que tu te dises un jour : « il faudrait que je lui reparle à tout prix ». De mon côté tant pis, j’ai pris la mer, j’ai plutôt pris la tasse. J’ai été soudainement repris par un fort courant marin qui m’a ramené où est ma vraie place. ICI.
J’écoutais l’écho de ma voix, qui ricochait sur le papier peint que j’avais déchiré quand tout allait mal.
Il ne m’avait qu’inspiré ce mépris, ce qui en somme n’est pas de l’inspiration. Je mens. Je mens à moi même. Foutaises.






































